Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Constitution : Belkhadem, initiateur des articles 51 et 73 (sources concordantes) (sources concordante)s

Publié par The Algerian Speaker sur 24 Janvier 2016, 13:05pm

Catégories : #Charika Gadra (hacha enaâma)

Constitution : Belkhadem, initiateur des articles 51 et 73 (sources concordantes) (sources concordante)s

Le mystère plane depuis plusieurs semaines sur le véritable initiateur des articles 51 et 73 du projet d’amendement constitutionnel. Ces dispositions imposent la nationalité algérienne exclusive pour l’accès aux responsabilités politiques et hautes fonctions de l’Etat et barrent la route aux Algériens vivant à l’étranger souhaitant se présenter à la magistrature suprême.

En fait, depuis quelques jours, en cercles restreints, Abdelaziz Belkhadem se vante d’avoir proposé ces mesures lors du premier round des consultations politiques conduit en 2011 par Abdelkader Bensalah. Ces points figuraient en effet dans la liste des propositions de l’ancienne direction qui était alors menée par un Belkhadem ouvertement de tendance « islamo-bâathiste ».

L’idée d’écarter les Algériens de la diaspora de la gestion de la cité aurait ensuite été récupérée par Ahmed Ouyahia. Le directeur de cabinet de la présidence de la République et secrétaire du Rassemblement national démocratique, qui avait été chargé conduire le second round des consultations au lendemain de l’élection d’avril 2014, reste le principal défenseur de ces mesures discriminatoires.

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